Eco-quartier Cran-GevrierCran-Gevrier (74)


Maître d’ouvrage : Ville de Cran-Gevrier
Mandataire de la maîtrise d’ouvrage : SED Haute-Savoie

Lauréat consultation : 2010
Livraison : 2010-2016

Mission :

  • Etablissement d’un plan masse d’aménagement
  • Elaboration d’un cahier des prescriptions architecturales, urbanistiques, paysagères et environnementales à destination des constructeurs
  • Assistance à la commune et à son mandataire (suivi d’opération 5 ans)
  • 09-2009 - Cran-Gevrier - MA VILLE N°95 « Cet éco-quartier va renforcer l’attractivité... »
     
    09-2009 - Cran-Gevrier - MA VILLE N°95 « Cet éco-quartier va renforcer l’attractivité... »
     
  • 01-2011 - Cran-Gevrier - MA VILLE N°97 "Un éco-quartier ouvert sur la ville"
     
    01-2011 - Cran-Gevrier - MA VILLE N°97 "Un éco-quartier ouvert sur la ville"
     
  • 10-2011 Cran Gevrier - Le Moniteur - Monatge original pour un éco-quartier
     
    10-2011 Cran Gevrier - Le Moniteur - Monatge original pour un éco-quartier
     
  • 10-2011 Cran Gevrier - Dauphine libéré - Décryptage
     
    10-2011 Cran Gevrier - Dauphine libéré - Décryptage
     
  • 10-2011 Dauphine libéré - Aux anciennes..."Les Passerelles"
     
    10-2011 Dauphine libéré - Aux anciennes..."Les Passerelles"
     
  • 11-10-2011 Tv8MontBlanc - Un nouvel écoquartier sur le site des Papeteries de Cran
     
    11-10-2011 Tv8MontBlanc - Un nouvel écoquartier sur le site des Papeteries de Cran
     
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Surface : 6,6 HA
Nombre de logements prévus : environ 600
SHON activités : 15 000 m²

Bureaux d’étude :
ADP DUBOIS paysagiste

A proximité immédiate du centre-ville, le site industriel des Papeteries, fleuron de l’industrie de Cran-Gevrier, a laissé, à sa fermeture en 2006, une friche de 6ha traversée par le Thiou, dont nous avons entrepris la transformation en modèle de ville du futur, mixte, dense, verte et aérée, appelée et labellisée écoquartier. Notre réflexion pour guider le projet urbain associe le souci d’un équilibre social et environnemental collant de près au milieu et à l’intégration urbaine : installer une trame d’espaces publics très présente, qui s’infiltre à travers le bâti afin de valoriser la présence de l’eau au cœur du site et inventer une typologie de bâtiments qui exploite les ressources du lieu.

Les principes d’équilibre :

  • Les espaces publics assurent un travail de couture avec les quartiers existants, tout en retournant le tissu urbain autour du Thiou : quais réaménagés en promenade, jardins ouverts sur la voie d’eau, passerelles… Le projet relève le défi de préserver plus de 2,5ha d’espaces verts sur les 5,5 urbanisables.
  • Densité et mixité  : faire de cet écoquartier un outil de densification urbaine avec une densité moyenne de 110 logements par hectare
  • L’accessibilité et la sécurité des déplacements, comme mode de reconstruction de la ville sur elle-même : à proximité immédiate du centre-ville, des équipements et des commerces, ce quartier sans voiture plaide pour les circulations douces et les transports collectifs - La véritable colonne vertébrale du projet s’intègre pleinement dans les visions de développement à long terme de la ville : elle est faite du mail piéton, le long de la Halle, qui s’ouvre sur une passerelle vers le chemin de la Chapelle pour renforcer les liens entre la ville haute et la ville basse

• Une approche environnementale à l’échelle de l’agglomération est obtenue par :

  • l’intégration du prolongement d’une liaison douce, entre le lac d’Annecy et le Fier
  • le travail effectué sur l’épaisseur du Thiou, comme corridor écologique,
  • la reconstitution de berges naturelles,
  • le maintien de la ripisylve (l’ensemble des formations boisées) Une nouvelle forme de gouvernance La combinaison vertueuse des objectifs et mesures qui se renforcent mutuellement ont fait consensus auprès de l’ensemble des intervenants, la commune ainsi que le propriétaire foncier. La coordination, l’information, la stimulation des acteurs a permis de mettre de l’intelligence dans le système et d’aboutir à un projet d’excellence.

La concertation engagée s’est révélée un facteur de renforcement de la confiance vis-à-vis des élus. En effet, le projet urbain ne peut s’intégrer au contexte social que si les habitants et les usagers s’approprient le projet en participant à son élaboration et à son suivi.

Notre contribution d’urbanistes à cette transformation urbaine nous a permis de mettre notre métier au service des lieux et des habitants, car l’avenir conjugue l’architecture avec la ville dans l’économie générale -énergie, espace, relations sociales- et la coordination en harmonie avec le site et ses occupants.